Ma patrie, c'est la langue française   (Albert Camus)
ALF
Cadre institutionnel
Et encore...
Traduisons le franglais !
 ↑  
Lettres de protestation
 ↑  
La Voix francophone

voix_francophone.pngVous voulez participer au débat ? participez au forum La voix francophone

Le forum La voix francophone animé par 3 membres d'ALF existe depuis Janvier 2013. Une vingtaine de rédacteurs y participent.

Les animateurs de ce forum ont ouvert une rubrique "Avenir de la langue française" sur la page d'accueil. Les visiteurs du site pourront y publier des messages, il pourra s'agir de commentaires à propos des articles publiés sur le site d'ALF. Toutes les initiatives seront bienvenues de telle façon que les membres de l'association ainsi que les visiteurs du site d'ALF, puissent échanger entre eux sur le thème de la francophonie qui nous est cher. À bientôt sur le forum ! Michel Chevallier

 ↑  
Réseaux sociaux
Nouvelles
nouvelles/Drapeau-Quebecois.jpgPour comprendre la démolition du français en Amérique du Nord - par Albert_Salon le 09/12/2010 - 20:57

Pour comprendre la démolition du français en Amérique du Nord

Une lettre de Jacques Bergeron, président de l’association Ludger Duvernay au Québec, qui dénonce l’œuvre linguicide des hommes d’argent au détriment des Québécois et des autres Francophones d’Amérique.

"Lettre à un ami, Roger…"(extraits)

Quelques mots au sujet de la loi 101, loi promulgué par le gouvernement de René Lévesque, dénoncée et combattue par les différents groupes ethniques accusant sans broncher et sans vergogne nos hommes politiques et notre peuple de tous les maux, d’être "nazis" n’étant pas le moindre.
À cet effet, on me permettra de rappeler, que des lois linguistiques il y en a eut en Canada, de nombreuses années bien avant la loi 101, loi décriée par ses ennemis et ceux du Québec de langue française.
On se souviendra, de même, que les Anglais avaient exigé des Acadiens qu’ils renonçassent à leur langue et à leur religion. Devant leur refus, ils les déportèrent tout simplement (épuration ethnique d’une peuple civilisé par un autre censé l’être aussi !...), en prenant soin de diviser les familles, femmes et enfants d’un côté, et les hommes de l’autre, souvent jusqu’en en Australie, quelques chanceux "sic" dans les prisons anglaises de Londres, et le plus grand nombre aux États-Unis ! Certains, sortis des geôles anglaises, s’installèrent à "Belle-Île-en-Mer" en Bretagne. Plusieurs revinrent en Acadie, pour aussitôt se faire imposer, une nouvelle fois une loi (1771) leur "interdisant de parler" leur langue dans l’espace public.

Autres lois linguistiques des Anglais !
Les Anglais et les Anglophones et leurs ami-e-s et collaborateurs fédéralistes Canadiens-français, toutes ethnies confondues, attaquent la loi #101. Ce faisant, ils veulent faire oublier toutes les lois linguistiques interdisant aux Canadiens (mot utilisé pour identifier, ceux qu’on nomme maintenant Canadiens-français en terre du Canada) de parler leur langue française (1755 et 1771 au Nouveau-Brunswick, 1885 et pendaison de Louis Riel - le métis Canadien-français - en Saskatchewan et Alberta, sans oublier le règlement XVII (1912) de l’Ontario qui interdisait l’enseignement du français dans ses écoles.

La loi 101 du Québec n’a, elle, jamais interdit aux anglophones, ni aux Anglais, de parler leur langue, contrairement aux lois racistes des Anglais et des anglophones. À cet effet, je vous invite à lire "l’Histoire criminelle" des Anglo-saxons", Éditions Louise Courteau, et vous verrez que ce qu’ils ont fait ici, ils l’avaient fait ailleurs, notamment aux Indes et en Afrique, continents qu’ils ont occupés comme seuls (avant les Nazis) eux ont pu le faire. Je m’en voudrais d’oublier les États-Unis et leurs règlements qui ont interdit d’enseigner le français dans les écoles de la Nouvelle-Angleterre, avec l’aide des prêtres Irlandais faut-il le souligner. C’est ainsi qu’on a enlevé presque toute trace de l’espace civil et civique occupé par des Canadiens-français, (Franco-Américains qu’on les appelait) dans les États de la Nouvelle-Angleterre.

Si vous relisez bien la loi 101, vous devrez admettre qu’elle ne voulait que protéger et promouvoir le français en terre inhospitalière anglo-saxonne nord-américaine, pour elle et le peuple qui la parle, peuple qui ne représente que, tout au plus, 2% de la population de l’Amérique du nord, tout en permettant à nos concitoyennes et à nos concitoyens utilisant la langue anglaise de continuer à la parler et à l’enseigner, dans tout le Québec, en conservant leurs différentes institutions scolaires, de la maternelle à l’université.

Parlons des fédéralistes, et aussi des convertis à une autre religion, à une autre cause ou à une autre philosophie, déclaration que nous trouvons chez les individus collaborant à leur perte et à la nôtre sous le prétexte du profit, leur seul et unique dieu.
Les financiers et les gens d’affaires étaient tous contre l’indépendance du pays à naître avant l’indépendance des États-Unis. Que serait devenu le monde si ce pays était toujours sous le joug de l’Angleterre ?

Le Canada, pour sa part, avait décidé plus tard de faire de Toronto sa capitale financière, avec comme objectif, de supplanter New-York, et d’en faire le haut-lieu de la finance nord-américaine ! Voilà pourquoi ils ne nous ont jamais demandé la permission de déménager la "Bourse de Montréal" à Toronto (début des années 1950) et les entreprises financières qui lui sont rattachées, alors même qu’il n’y avait encore aucune intention de loi linguistique pour protéger la langue française au pays du Québec. Comme ils ne nous ont jamais demandé la permission de prendre le contrôle de la 2ème bourse de Montréal avec la complicité de quelques financiers véreux.

Comme je vous l’indiquais plus tôt, avec la grâce d’un éléphant entrant dans une maison de verre, les Anglais et leurs collabos, ont décidé de creuser le Saint-Laurent pour en faire un canal afin d’ouvrir à l’Ontario et à quelques villes le long des grands lacs un accès à la mer, sans, encore une fois, nous demander la permission, bien sûr. Mais cela ne saurait déranger les bonnes âmes fédéralistes des collaborateurs Canadiens-français.

Est-ce que vous et votre client, ou patron, savez que cette démarche a chassé toutes les entreprises ayant pignon sur rue le long des berges québécoises du canal de Lachine vers des cieux ontariens, pour la plupart ?

Ce qui s’est passé en Allemagne nazie sous Hitler, et en Italie sous Mussolini, s’est avéré aussi pour certaines entreprises de France, et certainement d’autres pays, dont les dirigeants de la société Renault, en particulier, et plusieurs dirigeants de banques qui n’ont pas craint de collaborer avec les nazis et les troupes allemandes qui ont envahi et occupé la France pendant quelques années avant que le gouvernement français sous la direction du général de Gaulle ne nationalise, au lendemain de la guerre, ces industries et ces banques ayant tiré de grands profits de leur collaboration avec Hitler.

Soyez certain, mon cher Roger, que nous ne doutons aucunement que des financiers et des industriels Canadiens-français, toutes ethnies confondues, ne recherchant que les profits, pactisent et pactiseront avec les gouvernements, les politiques et les financiers anglophones du Canada, tant et aussi longtemps qu’ils retireront des profits de leur allégeance au pouvoir anglo-canadian.

Je pourrais continuer encore longtemps à vous énumérer des exemples de financiers et d’industriels collaborant avec les ennemis de l’émancipation politique du Québec, mais cela ne pourrait contribuer à convaincre celles et ceux qui ne veulent pas comprendre, gens qui affichent leur assujettissement sous le "drapeau" du Canada qui, tout comme son hymne national, a été créé par mes compatriotes québécois, à qui "on" a encore volé le referendum de 1995 sur l’indépendance.

Je termine ici ce petit propos en soulignant que la "plupart" des industriels et des financiers sont des collaborateurs en puissance avec l’ennemi en autant qu’ils font des profits. Voilà une affirmation que j’ose faire sans scrupules et sans autre arrière-pensée.
Bonne lecture.
Jacques Bergeron, PDG de l'Institut Québécois de la mode et de sa filiale Jacques Bergeron & associés. Montréal le 6 décembre 2010


Rechercher
Rechercher
D'autres le disent aussi !
2009-2012

LesObservateurs Franglais, ce fléau contemporain

L. Leylekian – Chr. Boghos Do you speak européen?

Michèle Delaunay Le français est une langue africaine

France catholique Langue française malmenée

TV5 Monde Anglais au travail : abus dangereux

Agoravox Épinal : enfin le procès du tout-anglais ?

Sud Ouest : Le shopping, c'est en anglais

Rue 89 : Targeter, value, input : la novlangue d’HEC

Journal de Montréal "Ils sont crazy ces Français !"

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "Langue de la République ?"

A.Fr.Av : Langue française et anglicisation, sujets tabous !

Claude Hagège (L'Express) : Imposer sa langue, c'est imposer sa pensée

A.Fr.Av : Nicolas Sarkozy veut faire de la France un pays bilingue

Xavier Combe (France Culture) Comment résister à l'invasion du globish ?

Impératif français Anglais intensif au primaire: appel à la mobilisation citoyenne

Dominique Gallet (Marianne2) Langues : le tout anglais recule partout sauf à Paris

Figaro Écoles d'ingénieurs : la France séduit l'étranger

Marc Favre d'Échallens (Échos) : La souveraineté ne se partage pas : monnaie, langue, État

F. Taillandier(L'Humanité) La langue française doit faire des progrès

Benoît Duteurtre (Marianne) 5 ans de sarkozysme ont massacré le réseau culturel français

Le maire de Québec contre le tout-anglais à Paris

Marianne2 : Quand un général français préconise l'anglais

Chr. Lings : La résistance de la langue française face à l’hégémonie anglo-saxonne

Les Échos : Le FMI victime de son prisme anglo-saxon

Le Devoir : Québec doit s'activer pour protéger la langue

Nouvel Observateur : Les artistes français aiment-ils leur langue maternelle ?

AFRAV : Pour un patriotisme linguistique, plutôt qu'industriel

L'Humanité : La langue de la République est celle de notre liberté de pensée

Le Post : Alerte ! nos élites veulent faire disparaître la langue française !

Hélène Decommer Discri-mination ordinaire dans l'évaluation de la recherche

Krokodilo Un Comité stratégique des langues ?

Marianne Prosélytisme

François Cérésa Les couillons du franglais

Manuel de Dieguez Le naufrage linguistique de l’Europe

Claude Truchot L’enseignement supérieur en anglais véhiculaire

Rue 89 Le haut-le-cœur d'un Québécois face à l'anglicisation de la France

Benoît Duteurte (Marianne) Queer en VO à l'université

Jacques Julliard (Nouv. Obs) La princesse assassinée

Pascal Priestley (TV5 Monde) L'Europe en anglais

Bernard Cerquiglini (Cercle Les Échos) Le français, l’anglais et les autres

Le Temps (Genève) Non à l’aliénation linguistique du "business English"

Observatoire européen du plurilinguisme Mainstream, modèle économique ou hégémonie culturelle

Alain Juppé Confusion intellectuelle

Claude Hagège Une langue créative et universelle

François Taillandier L'avenir s'écrit aussi en français

Marianne La réponse de Jack Dion à Frédéric Martel

Marianne Michel Barnier et son "single market act"

Jean Quatremer
Responsabilité de nos élites dans la déroute de la langue française à Bruxelles

Bernard Gensane L’aliénation linguistique

Agoravox Comment les journalistes propagent clichés et endoctrinement en faveur de l’anglais

Voltaire République Voies de la déculturation à la française

JL Cuisiniez Hégémonie linguistique : pourquoi il faut résister

Enc. Francophonie Fatigue linguistique de la France

Aujourd'hui la Chine Télés chinoises interdites d'abréviations anglophones

Robert Charlebois (Figaro) Coup de gueule !

J. Quatremer (Libération) L'Union dont "l'espéranto" est l'anglais

Nicolas Dupont-Aignan Vive la Francophonie !

Claude Hagège : Identité nationale et langue française

Marianne : En Allemagne, le tribunal passe à l'english

La Provence : Le français file-t-il à l'anglaise pour satisfaire les touristes

Barroso, escroc linguistique !

Le Post : Le ridicule pour tuer les anglicismes

Yves Montenay (Le Monde) : Dieu est multilingue

Le Conseil Constitutionnel : pour le multilinguisme

Pr Chesney : Conséquences de l’anglais en économie et en gestion à l’Université

République ! : France Info carpette anglaise ?

Dolores Blanco Rodas : 10 bonnes raisons d'apprendre le français

JP Raffarin : Coup de gueule à Bruxelles

OEP : Faut-il parler anglais pour être européen ?

Le Monde A Bruxelles, le français file à l'anglaise

Agoravox (patrickk) Identité nationale : le vrai problème= l’américanisation

Michel Mourlet Perdre sa langue, c’est perdre son âme

P. Kaplanian Voici relancé le débat sur l’identité nationale !

CFE-CGC Il faut respecter l'identité nationale

Jacques Attali Le génie du français

Marianne Ces enfants et ces jeunes gavés de "globish"

Agoravox : Pour une autre politique des langues : celle de la liberté

Les Échos : Citroën "switche" sa com' sur le mode franglais

OEP : Le tout anglais ne désarme pas à Bruxelles

Michel Serres : Le français doit pourvoir tout dire

Correcteurs du Monde : Soirée colonisée à l'Aquaboulevard


lafauteadiderot.net : La place de la langue française au travail et dans la cité

Courriel : Association pour défendre la langue française

Bruno Dewaele (La Voix du Nord) "De carpette en tapis"

Alex Türk Quelle langue parler au sein des instances européennes ? (Le Figaro)

Le Monde Correction (V. Maurus)

Bernard Cassen Chantons en anglais !

Robert Solé (Le Monde)
By train

Noway Faut-il parler anglais pour être citoyen européen ?

Claude Hagège répond aux internautes de L'Express.fr

Philippe Herlin  : La langue française n’est pas ringarde, même en finance !

L'Alliance Francophone : pour le visa francophone

Satmag :
Neotion = all in english !

du Québec : Le calvaire d'un francophone en France

Robert Solé (Le Monde) French Republic

Abdou Diouf : Revendiquer la langue française

Francis Marmande (Le Monde) : Lourdés en anglais

Bloc-notes de Raoul d'Andrésy

 ↑  
Annonces

Aux lecteurs qui aimeraient organiser des récitations publiques ou privées d'œuvres de grands poètes français, nous proposons le talent et la voix chaude de notre administrateur Yvan Gradis.

"Diseur, Yvan Gradis se propose pour réciter bénévolement, au pied levé, l'un ou l'autre des 48 poèmes (durée maximale : deux bonnes heures) d'Apollinaire, Baudelaire, Carême, Corneille, Du Bellay, Éluard, Guillevic, Heredia, Hugo, La Fontaine, Lamartine, Mallarmé́, Nerval, Prévert, Rilke (en allemand), Sully-Prudhomme, Verlaine, Vigny. (contact : 01 45 79 82 44, 06 17 78 74 83)"

 ↑  

Avenir de la Langue Française - 34 bis rue de Picpus - 75012 Paris - avenirlf@laposte.net